CLM & Legal Design
Un CLM change la façon dont vous gérez vos contrats. Pas la façon dont vos clients internes les comprennent.
Le CLM automatise la gestion de vos contrats. Mais il ne résout pas le principal problème des contrats : être mal ou peu compris par vos clients internes, ce qui est un véritable frein à son adoption.
Pourquoi les contrats sont-ils mal compris (et donc mal maitrisés) ? Avant tout à cause de leur rédaction et de leur structuration. Le CLM est un outil particulièrement pertinent, à condition que les modèles de contrats et les process soient accessibles à vos clients internes (rappelons-le : non-juristes). Et c’est là que le legal design intervient : pour rendre vos contrats et process clairs, lisibles et alignés sur les besoins métiers !
Les Directions juridiques déploient des CLM à un rythme accéléré : gestion centralisée, signature électronique, suivi des échéances, reporting. Le gain opérationnel est réel. Mais un CLM est un cadre, il structure, il organise : il ne transforme pas. Ce qu'il diffuse à grande échelle, c'est le contrat que vous y avez mis. Si ce contrat est illisible, dense, hermétique pour vos clients internes - qui doivent le négocier et l'appliquer - le CLM ne fait qu'industrialiser le problème. Un contrat adapté à son utilisateur, c'est moins d'allers retours avec les métiers, moins d'erreurs d'interprétation et moins de négociations inutiles.
Et c'est aussi un signal fort envoyé en interne, la Direction juridique ne se contente pas de gérer : elle facilite.
Refonte d’un contrat de prestation de services pour une Direction juridique industrielle
Prenons l’exemple d’un contrat de prestation de services, et plus particulièrement de son article “Durée” : un article, parmi tant d’autres, qui doit être clair pour votre client interne, sans qu’il ait à le relire 3 fois. Le point essentiel de l’application de la méthode legal design est ici la rédaction en langage juridique clair : l’objectif est de rendre le contrat accessible à un non-juriste, tout en conservant toute sa fiabilité juridique. Et, bonne nouvelle : c’est tout à fait possible !
Concrètement, quels bénéfices ?
Après questionnaire de satisfaction auprès d’un échantillon de clients internes :
75%
apprécient la refonte du contrat
90%
le trouve beaucoup plus clair
Le contrat n’est plus le “document du juridique”, que les non-juristes refusent de prendre en main. C’est un outil partagé, qui dans de nombreux cas peut être géré sans intervention systématique de la Direction juridique.